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Pouet
Mardi 17 octobre 2006

Les caricatures de Mahomet, les pièces de théâtre ou les opéras retirés de la programmation, les menaces de mort proférées à l’encontre d’un professeur de philosophie pour un article qu’il a signé dans Le Figaro, voilà de quoi nous interpeller sur la liberté dont nous disposons pour nous exprimer. Certes, il y a des limites à ne pas dépasser : elles sont fixées par les lois, et les tribunaux sont là pour réprimer ce qui est illégal.

 Ce qui est le plus inquiétant, c’est que ces attaques contre la libre expression viennent essentiellement des milieux islamistes. Depuis des lustres, des symboles sacrés de la chrétienté sont bafoués dans des médias, des publications, des films… sans que personne ne s’en émeuve. Et lorsqu’une réaction se fait jour comme cette manifestation contre l’organisation d’une exposition de robes de mariées dans la chapelle royale de Versailles (qui sert toujours au culte), il est dit qu’elle émane « d’intégristes » catholiques !

 Dans ma jeunesse, j’ai été personnellement victime d’ostracisme religieux. Interne dans un lycée d’une petite ville de Bourgogne, j’avais le tort de souhaiter me rendre à la messe le dimanche. Pour ce faire, il fallait s’inscrire le samedi auprès du surveillant général, et le rendez-vous était fixé dans la cour du Lycée. Le Proviseur apparaissait à l’heure du départ. Il passait alors en revue, un par un, les élèves, dans le souci pouvant apparaître louable de vérifier la tenue vestimentaire, les chaussures, la coiffure, voire la propreté, de chacun. Cet examen se terminait dix minutes où un quart d’heure après le début de la messe, dite dans une église située à dix minutes de marche.

 Le surveillant d’accompagnement avait consigne de faire emprunter au groupe (marchant en rangs) un large détour, afin de les habitants et commerçants des rues principales ne puissent constater que des lycéens en nombre se rendaient à la messe.

 Cet anticléricalisme primaire et bien connu de notre Proviseur m’a beaucoup marqué. Depuis cette époque, j’ai toujours veillé au strict respect de la laïcité dans l’exercice de mes mandats publics. J’ai aussi toujours défendu le respect des convictions de chacun. Je me suis rendu dans des cérémonies religieuses dans des églises, des temples, des synagogues lorsque j’y étais invité. Je ferais de même dans une mosquée si j’y étais convié. Je pense très sincèrement que les livres sacrés des religions, les lieux sacrés, les symboles, doivent être respectés. Mais cela ne doit pas empêcher le débat sur l’histoire et la philosophie des religions.

            Je souhaite notamment que cette liberté que nous vivons en France depuis 1945, après cinq ans d’une douloureuse éclipse hitlérienne, cette liberté que nous célébrons devant nos monuments aux morts des guerres, en rendant hommage à ceux qui ont donné leur vie pour cette liberté, cette liberté indivisible dont la liberté d’expression est partie intégrante, soit respectée et développée, et non bafouée.

Par Henri Revol - Publié dans : Coup de gueule
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Mardi 17 octobre 2006

On le sentait bien venir confusément depuis de nombreux mois, à coup de petites phrases assassines suivies d’embrassades du type « baiser qui tue », la guerre est désormais déclarée officiellement entre « sarkozystes » et « chiraquiens ». Triste perspective ! Et pourtant, que n’a-t-on glosé à droite sur la division des socialistes… Il est vrai que n’importe qui peut se présenter à l’élection présidentielle dès l’instant qu’il aura recueilli les 500 signatures de maires. Il est vrai que Michèle Alliot-Marie a tout à fait les qualités requises pour être candidate au même titre que Nicolas Sarkozy. Mais, si je ne m’abuse, l’UMP n’est-elle pas née de la volonté chiraquienne ? Pourquoi une chiraquienne « pur sucre » donne-t-elle tort au président de l’UMP de vouloir faire désigner le candidat UMP par un vote au sein même du mouvement ?

 Mais mon étonnement n’est pas une critique. Après tout, si Michèle Alliot-Marie bénéficie d’importants soutiens populaires, pourquoi se priver de sa candidature ? Mais, de grâce, évitons alors les déchirements. En janvier, que l’UMP déclare officiellement qu’elle soutient les deux candidats pour les primaires, un homme et une femme, respectant ainsi pour l’élection présidentielle ce que la loi impose pour les autres élections en terme de parité. 

Et ce sont les Français qui trancheront dans les urnes lors du premier tour !

Par Henri Revol - Publié dans : Coup de gueule
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Samedi 7 octobre 2006

Mardi 19 septembre - Rencontre avec le Président d’EDF, Pierre Gadonneix : le sénateur a conduit une délégation du Groupe d’étude de l’Energie, qu’il préside. Les échanges ont porté sur les questions de tarification de l’énergie dans un contexte de hausse des prix généralisée des matières premières énergétiques.

 

Mardi 19 septembre - Visite protocolaire chez l’Ambassadeur du Japon en France : son Excellence Yutaka IMURA, francophile, puisqu’il revient en France pour la 4ème fois. Le sénateur, secrétaire du Groupe d’amitié France Japon au Sénat, a appris au cours de la conversation que sa 1ère visite en France était notre ville de Dijon et qu’il logeait chez l’habitant à Nuits Saint Georges pour parfaire sa connaissance de la langue !

 

            Mardi 19 septembre - Réunion de rentrée au ministère de la Recherche et de l’Enseignement supérieur : le sénateur rapporteur des crédits recherche dans le projet de loi de financesa pu s’entretenir avec le Ministre François GOULARD sur l’état actuel des projets annuels de performance définis par la LOLF, le nouveau cadre budgétaire de la France.

 

            Mercredi 20 septembre - Rencontre avec la direction Générale du CNRS : le sénateur a piloté une délégation de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST), qu’il préside. Les travaux de cette rencontre ont porté sur l’adaptation du CNRS aux dispositions de la loi de programme pour la Recherche du 4 avril 2006, dont le sénateur avait été le rapporteur au sénat. Il en est ressorti que le CNRS développe une vision stratégique à long terme de la recherche tout en renforçant ses liens à l’international avec des entités équivalentes. Par ailleurs, cet organisme s’attache à développer une politique d’excellence dans le recrutement des chercheurs et leurs évaluations. Cette politique fut d’ailleurs recomposée tout récemment avec l’attribution de la médaille Fields, l’équivalent du prix Nobel de mathématiques, attribuée au français Wendelin Werner, chargé de recherche au CNRS.

 

            Vendredi 19 septembre - Rencontre avec les dirigeants de la FDSEA de Côte d’Or : Avec ses collègues parlementaires de Côte d’Or, le Sénateur a participé à une réunion d’information organisée à l’initiative de la FDSEA à son siège à Dijon au cours de laquelle ont été évoqués les difficultés actuelles de la profession.

Par Henri Revol - Publié dans : Activités
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